Air Gear

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Article tome 1

Aujourd’hui on s’attaque à un des meilleurs manga que je connaisse : Air Gear !

 

La petite histoire :

    Air Gear est un manga écrit par Oh! Great de 2002 à 2012. Il compte 37 tomes et une adaptation animé. L’animé est sorti en 2006 et possède 26 épisodes + 3 OAV sortis 4 ans plus tard.

    Oh ! Great, Ogure Ito de son vrai nom est aussi l’auteur d’Enfer et Paradis et du manga à succès Biorg Trinity. Il travail ces derniers temps sur l’adaptation de Bakemonogatari. J’écrirais prochainement un article sur lui.

Personnage :

    Intéressons-nous sans tarder à l’oeuvre qui nous intéresse. Nous avons ici un héros et 4 personnages principaux.

    Ikki Minami est un jeune collégien un peu bête qui passe son temps à se battre et à faire le mariole. A la tête d’une bande de collégien, il sème la terreur parmi les bandes rivales. Mais sa découverte va le transformer et faire de cet imbécile bagarreur un imbécile stormrider à l’aura surdéveloppé. Il y a deux facettes chez ce personnage : sa facette de collégien et sa facette de stormrider. Alors que sa facette collégienne est enfantine et simplette, le stormrider qui est en lui regarde le ciel et ne pense qu’à s’envoler, l’esprit empreint d’une insidieuse mélancolie. Il est très proche de ses soeurs adoptive, même s’il a peur de Rika, l’ainée. Il a une relation assez ambiguë avec Ringo.

    Puisqu’on en parle, Ringo Noyamano est l’avant dernière des quatre soeurs. C’est une fille calme et paisible de nature qui change du tout au tout quand on parle d’Ikki. Très clairement amoureuse de son frère d’adoption, elle prend vite conscience de son potentiel. Elle change elle aussi de personnalité quand elle ride, même si ce n’est pas au niveau du héro. C’est la plus “normale” des soeurs Noyamano et elle a le même âge qu’Ikki.

    Mikan Noyamano a 17 ans et est lycéenne. C’est une fille violente et colérique qui décharge son agressivité sur tout le monde. Cette aspect change pas mal quand elle ride, mais on ne la voit pas très souvent en stormrider. J’aime bien ce personnage, même si on ne la voit pas énormément.

    Ume est la binjamine des soeurs. C’est une fille vraiment étrange qui a pour passe temps la conception de poupée de chiffon difforme. Elle est assez dure, mais dans le fond c’est une bonne fille. C’est elle aussi une stormrider d'exception.

    Petit détail intéressant, que ce soit les trois soeurs ou Ikki, tout le monde est terrorisé par Rikka, l'aînée des soeurs Noyamano.

    Le dernier personnage est pour le moment plutôt secondaire. Il s’agit de Kazu, de son vrai nom Mikura Kazuma. C’est l’un des membres de la bande d’Ikki, les Higashi Guns et le seul à croire encore en lui malgré la défaite. J’aime beaucoup ce personnage, même s’il n’est pas encore très présent dans ce tome.

    Il y a d’autres personnages dont on pourrait parler, mais pour l’instant la plupart sont relégués au titre de figurant (c’est notamment le cas pour Onigiri). Le choix des personnages qui deviendront important n’est pas encore totalement fait et ça se ressent pas mal dans l’apparition de ces figurants qu’on ne voit par ailleur jamais dans l’animé.

Scénario :

    Ikki est un collégien bagarreur à la tête des Higachi Guns. Appelé BabyFace, il passe son temps à se battre avec les autres bandes. Mais un jour, il est impliqué dans un conflit avec une bande de stormrider de haut niveau : les Skull Saders. Défait par des adversaires beaucoup trop fort pour lui, notre héros perd la face et la confiance de tout le monde. C’est alors que ses soeurs adoptives avec qui il vit depuis son enfance décident de le mettre dans la confidence. Elles sont en faite des stormrider faisant parti d’un gang légendaire : les Sleeping Forest. Elles défont les Skull en une nuit et laisse le plaisir à Ikki d’en terminer avec le chef du gang ennemi. C’est après cet épisode qu’Ikki décide qu’il veut voler et en savoir plus sur l’identité de Rider de ses soeurs. Mais il découvre que le monde de la nuit est bien plus cruel qu’il ne pouvait l’imaginer…

    Il y a pleins d’aspect dans ce scénario. Déjà, la situation familiale d’Ikki et des soeurs Noyamano est un aspect vraiment mystérieux. Ensuite, on a la situation de jour qui représente la réputation d’Ikki, de plus en plus détesté. Puis celle de nuit, où il se découvre une nouvelle façon de voir les choses.

    Petit bonus, ce manga est truffé de scènes comiques.

Graphisme :

    C’est qu’on arrive dans le pure génie de Oh! Great. Dès le début, on sent l’ambiance nostalgique que cherche à nous faire ressentir l’auteur. Les trames de fond sont riches et très précises, les scènes d’une précision et d’une intelligence incroyable et les scènes de ecchi sont logiques sans pour autant prendre trop de place dans l’histoire. Le design des personnages et notamment de leur passage entre simple personnage et stormrider est vraiment génial. L’illusion de ride est parfaite et ont se sent très vite emporté dans le ciel. Plus que tous les autres, ce manga vous donne la sensation de voler. Le tout est agrémenté des scènes ultra-précises et ultra-puissantes made in Ogure, ce qui à titre personnel m’a donné des frissons. Enfin, notre mangaka de génie à même personnalisé les onomatopés qu’il a transformé en effet de style à la mode Street Art.

    Je pourrais parler de ce manga pendant des heures, mais je pense que vous avez saisi où je veux en venir.

    Autre point positif : les bonus récapitulatifs de la fin du manga qui vous explique les termes et les personnages.

Point noir :

    Comme dans toutes les oeuvres de Oh !Great, il y a des points négatifs. Enfin, ici il y en a au moins 1 : la tête du héro. Rappelons qu’il a 13 ans et qu’il est en 5ème. Hors, si parfois son visage semble assez enfantin et adapté à son âge, il prend brusquement de la maturité dans certaines scènes et semble soudain beaucoup plus vieux. Le visage à toujours été le points négatif d’Ogure, que ce soit dans Enfer et Paradis ou dans Air Gear…

Conclusion :

    C’est vraiment un excellent manga. J’ai adoré cette oeuvre et je la conseil à tous ceux qui supportent le ecchi soft, même si ce manga fait plutôt parti de la catégorie shonen.

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Article tome 2

Aujourd’hui on attaque la suite de Air Gear !

 

Personnage :

    Simca est une fille mystérieuse. Elle a tout de suite deviné le potentiel d’Ikki et cherche par tous les moyens à ce qu’il prenne son envole, de préférence indépendamment de Ringo et des autres avec qui elle ne s’entend pas beaucoup. C’est une excellente rideuse, rapide et vive comme une hirondelle. Elle n’hésite pas à jouer de ses charmes féminins pour obtenir ce qu’elle veut.

    Inuyama est le chef d’un gang de haut rang. Il poursuit Simca qui lui a piqué son insigne et sur qui il semble avoir des vues. C’est un fier combattant avec un sens de l’honneur à toute épreuve. Il est parfois un peu ridicule, mais vie sa vision de l’otoko (homme en japonais) de toutes ses forces. Au final, j’aime bien ce personnage. C’est lui aussi un excellent rider.

    Nakayama Yayoi est une simple élève du lycée d’Ikki et des autres. Elle était au service de l’équipe des rois de la nuit de Buccha, mais préfère de très loin les Higachu.

    Adachi Emiri est la meilleure amie de Yayoi. Elle est amoureuse de Kazu et le soutient depuis longtemps.

    Onigiri est un des membres d’origine des Higashi Guns. Ami d’Ikki et Kazu depuis plus de 10 ans, il est le fils d’un gérant de restaurant de ramen au goût particulier. C’est un pervers né qui base 100% de sa motivation et de ses compétences sur les muses qui l’entourent. Il est débile et pas vraiment doué.

    Mihotoke Issa, surnommé Fat Buccha, est un type à la carrure immense et au physique de tonneau. Il passe son temps à manger et n’a pas vraiment l’air méchant. Mais c’est en réalité un excellent storm rider qui terrorise l’école la nuit.

    Voilà ! J’ai réussi à présenter à peu près tous les personnages. Ils sont tous plutôt profond, à part Emiri et Yayoi qui restent encore un peu effacé.

Scénario :

    Dans le tome précédent : Ikki apprend que ses 4 soeurs sont en faites les héritières d’un des plus légendaires gangs de storm rider du pays : les Sleeping Forest. Dans le même temps, les higashi guns sont attaqué par le gang des Skuls Saders. Ikki, qui était jusque là le roi du quartier, est déchu et se fait trainer dans la boue par tout le monde. Mais grâce aux Sleeping Forest, il affronte Magaki, le chef des skuls en duel et gagne grâce à un ingénieux stratagème. Ikki à trouver sa nouvelle voie, mais la route est encore longue.

    Mikan décide d’emmener Ikki au shop de pièce détaché. Ikki, impressionné par toutes ces pièces, est encore plus intéressé par la vendeuse. Il se rend compte que cette vendeuse est en faite Simca l’hirondelle. Pour en avoir le coeur net, il l’attend sur son parcours habituel, mais il la trouve poursuivie par deux autres riders. Après l’avoir miraculeusement sauvé, il décide de la protéger dans l’ombre. Mais celle-ci s’en est rendu compte et piège Ikki en lui offrant l’insigne des Rez-Boa-Dogs, le gang qui l’a poursuit, alors qu’Inuyama est là. La confrontation est inévitable. Ikki aura-t-il la force de trouver sa route ?

Dans un second temps, Ikki cherche de l’argent pour réparer ses Air treck. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Buccha. Parallèlement, Kazu et Onigiri profitent du fait qu’Ikki soit immobilisé pour se mettre au Air Treck. Ils découvrent que l’école qu’ils contrôlent de jour est bien plus dangereuse qu’elle a l’air une fois la nuit tombée…

    A titre personnel, j’ai trouvé ce tome un peu moins bon que le précédent. En faite, on peut séparer ce manga en deux parties. J’avoue que j’ai trouvé que la première moitié du manga trainassait un peu. Malgré quelques scènes classes à la Oh! Great, on n’y trouve pas l’envie de voler qui règne dans la plupart des pages de Air Gear. Par contre, la deuxième partie contrebalance complètement cette impression. Déjà, on retrouve nos scènes ahurissantes, stratosphériques et mélancoliques. Ensuite, l’histoire se remet à avancer avec un rythme un peu plus soutenu, plus de gag et de ecchi. Bref, on retrouve la qualité de Ogure Ito.

Graphisme :

    En plus ce ce dont j’ai déjà parlé pour le tome précédent, on remarque que dans ce tome, Ikki et Ringo sont plus infantilisés. Après tout, ils ont à peine 13 ans. Sur ce point, Air Gear est bien plus réaliste que beaucoup de shonen (Bleach ou Beelzebub, pour ne citer qu’eux, où on a l’impression que les lycéens ont 25 ans). Dessin ultra-précis, trames de fond ultra-détaillées, onomatopées ultra-personnalisées, ce tome tient ses promesses en variant les styles, passant des scènes comiques, au ecchi, puis à l’action la plus pure en quelques pages.

    Petit bonus dans ce manga : les conseils techniques de Taïg Khris, un champion de la glisse urbaine, qui nous éclaire un peu sur le monde du ride.

Point noir :

    Dans ce tome, Ogure s’amuse beaucoup avec les onomatopées. Mais il s’amuse tellement qu’on discerne de moins en moins quel kana il a voulu utiliser… Dommage…

Conclusion :

    J’ai vraiment un énorme coup de cœur pour Air Gear. Même si ce tome n’est pas le meilleur, il reste très bon et plaira sans problème à tous les fans de shonen supportant le ecchi soft.

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Article tome 3

On s’intéresse aujourd’hui au troisième tome de Air Gear !

 

Personnage :

    Spit Fire est le seul nouveau personnage dans ce tome. C’est un storm rider qui excelle dans la route des flammes. Il est très calme et possède une classe et une aura incroyable. Il semble prendre Ikki au sérieux et a un lien particulier avec les meilleurs rider, tel que Simca ou Ringo. J’adore vraiment ce personnage.

Scénario :

    Dans le tome précédent : alors qu’Ikki cherche de l’argent pour réparer ses air Treck, détruit après son combat contre Inuyama, Kazu et Onigiri découvre le système des Parts War en trainant sur le WEB. Ils découvre qu’un certain Fat Buccha met des roues en jeux, justement le genre de pièce dont Ikki à besoin. Mais devant le sympathique bonhomme, les 3 Higachû Guns se refusent à lui prendre de force son matériel. Pourtant, les messages contre Ikki se multiplient à nouveau, énervant de plus en plus Kazu et Onigiri, alors que le principal intéressé est occupé à fraterniser avec Buccha. Mais un soir, Kazu et Onigiri décident de mettre toute cette histoire au clair. Ils surprennent Emiri et Yayoi, qui leur explique que la nuit, c’est Yaooo, le roi de la nuit, qui terrorise le secteur de l'école. C’est alors que Fat Buccha, le leader du Hell, les rois de la nuit, débarque…

    Face à l’expérimenté Buccha, Kazu et Onigiri ne font pas le poids. Ils finissent très vite à l’hôpital. Ikki est décidé à les venger, mais il continue à apporter des nouilles à Buccha et se montre très sympathique à son égard. Mais très vite, le combat que tout le monde attend à lieu. Notre héros sait très bien qu’il est loin d’être au niveau sur le plan technique. Il décide donc d’utiliser toutes les ruses possibles pour parvenir à l’emporter… Ikki parviendra-t-il à passer la barre des 1% ?

    Ce tome est essentiellement basé sur ce combat, pourtant il n’est en aucun cas lourd ou indigeste. On retrouve tous les ingrédients de l'œuvre  Air Gear. Le scénario est captivant, les gags nombreux et certaines scènes juste démentielles. Le héros s’étoffe petit à petit, pour passer de l’oisillon épaulée par Ringo et Simca au corbeau, fier et puissant. Le scénario ouvre ses ailes et s’élance vers le vaste monde des 8 routes. Accrochez-vous !

Graphisme :

    Dans ce tome, la recette miracle est un peu améliorée. Déjà, Ringo est féminisée, la rendant un peu plus mature, alors qu’Ikki grandit un peu et s’approche d’un héros de shonen plus traditionnel. Oh!Great multiplie les références, tel que Hokuto no Ken, Eyeshield 21 ou Dragon Ball Z, mais il fait également référence au cartoon américain, qu’il utilise en renfort du Chibi pour certaines scènes de gag. L’affrontement entre Ikki et Buccha est long et ponctué d’un certain nombre de planche d’une classe incroyable et d’une précision redoutable. Les scènes de ecchi sont très approfondies, bien intégré dans l’histoire et très intéressante, tout en faisant un petit clin d’œil à Enfer et Paradis (surtout à Maya). Si les trames de fond réalistes ne sont pas beaucoup misent en valeur dans ce tome, on y retrouve d’autres type de trames de fond absolument divine. Et comme on pouvait s’y attendre, les onomatopées sont toujours aussi personnalisées, tout comme les cases, qui se fondent de plus en plus dans l’action.

    Et toujours quelques petit plus : une couverture magnifique, et des bonus très complet : quelques explication sur l’univers, quelques cases de gag de Emiri et Yayoi, des pages sur la création du manga et un mini-reportage photo sur le voyage de Taïg Khris à Paris. Comme d’habitude, Oh!Great raconte un petit peu sa vie et c’est très intéressant ! (tout autant qu’amusant, d’ailleurs)

Point noir :

    Dans ce tome, nous avons le même problème que dans le précédent… Tout de fois, je vais parler d’un nouveau problème. Certaines onomatopées sont rajoutées par dessus les cases du manga par les traducteurs (ou autre corps de métier francophone), ce qui casse un peu l’harmonie de certaine planche. J’ai beaucoup de mal à comprendre ce choix, surtout que les onomatopées originales du manga ne sont même pas traduites…

Conclusion :

    Le tome 3 de Air Gear est le plus captivant depuis le début de la série. Affrontement, grande classe, ecchi et profondeur aérienne, ce tome est vraiment génial. Je le conseil vraiment aux fans de shonen et de ecchi.

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Article tome 4

Aujourd’hui, on s’attaque au 4ème tome d’Air Gear !

 

Personnage :

    Tomita Mari est la prof principale d’Ikki et des autres. C’est une fille sans autorité, la tête en l’air et sans aucun sens de la pédagogie ou de la décence. Elle est parano et ne comprend pas pourquoi les garçons la trouve aguichante. Elle a peur d’Orihara, mais est surement la seule à le comprendre. C’est quelqu’un de naïf, influençable et plutôt stupide. Elle est surnommé Mademoiselle Tom.

    Orihara Masaya est un prof de l’école Higashi. Anciennement prof de Tomita, c’est quelqu’un de strict qui place la réussite de ses élèves avant tout, même si ces derniers sont fondamentalement débiles. C’est quelqu’un de colérique, mais qui cache un fond très tendre. Au final, il est peu tsundere.

    Wanijima Akito est un des personnages les plus populaires de ce manga. Il a une double personnalité : Agito. C’est quelqu’un de très gentil, voir trop. Il n’a aucune notion de pudeur et est un petit peu androgyne. C’est quelqu’un de très jovial qui aime s’entendre avec tout le monde. Il est totalement gai et s’amourache d’Ikki.

    Wanijima Agito est la seconde personnalité d’Akito. Il est l’inverse total de son autre lui. C’est un rider puissant et sans aucune pitié qui porte le titre de Roi des Crocs de la route du sang. C’est un sadique qui ne frissonne de plaisir qu’en frôlant la mort et en affrontant des ennemis puissants. Il s’intéresse beaucoup à Ikki, qu’il souhaite affronter. C’est quelqu’un avec la tête sur les épaules, même s’il s’emporte quand l’esprit combatif prend le dessus. Il n’a aucun attachement avec Kaito. Etrangement, c’est un personnage ultra charismatique.

    Wanijima Kaito est le grand frère d’Akito/Agito. C’est un policier, leader du G-men. C’est quelqu’un de cruel dont la passion est d’exprimer sa haine envers les storm riders. Connu autrefois sous le nom “le crocodile de Shinjuku”, il se sert d’Akito et d’Agito pour combattre, même s’il semble avoir un excellent niveau.

    Gonzô Tokudawara est le chef du gang des Kintetsu Bulls. C’est un vieil ami d’Inuyama. C’est un personnage très sympathique qui travail sans relâche dans le but de devenir rider professionnel. L’idée d’être défié à l’avenir par Ikki semble l’amuser.

    Voilà pour les personnages de ce tome. Certains ne sont pas totalement inconnu, d’autre sont totalement nouveaux. On peut notamment noter l’apparition d’Akito/Agito, un des personnages les plus connus et apprécié de la série. Petit info intéressante : dès leur apparition, Akito, Agito et Kaito étaient plus populaire qu’Ikki au classement.

Scénario :

    Dans le tome précédent : Dans le combat qui le confronte à Buccha, Ikki parvient grâce à un habile stratagème à passer la bar des 1% et à remporter la parts war. S’en suit alors une réconciliation pour le moins musclé. Mais pas le temps de souffler, car le flamboyant Spit Fire fait son entré. Il prévient Ikki : “Huit routes... Huit rois… Avec leurs insignes pour symboles… Es-tu capable de les obtenir pour t’asseoir sur le trône ?”. Quand Ikki rentre chez lui, il a la surprise de retrouver Simca. Celle-ci entre en confrontation avec Ringo, quand a celle qui sera prête à “investire” le plus sur Ikki. Qui notre héros choisira de suivre ? Simca ? Ringo ?

    La pression retombe sur nos personnages. Ikki interrompt Ringo pendant sa série préféré pour l’emmener faire un tour. Il souhaite faire un tour avec elle. Comment cette sortie va finir ?

    Onigiri c’est trouvé un nouveau hobbit : le ride pour maigrir. L’explication est bien simple : il a réussi à séduire une fille au corps pulpeux dont c’est la principale occupation. Comment son histoire d’amour va évoluer ?

    Ringo recommande à Ikki et ses amis d’aller à une rencontre de rang A opposant les frères Wanijima aux Kintetsu Bulls. Comment la rencontre va-t-elle évoluer ?

    Ce tome est bien plus détendu que le précédent. Les premier chapitres sont fait pour baisser la pression et nous relance dans le côté comédie ecchi de l’œuvre, sans tout de fois oublier les sentiments et les scènes ahurissantes. La seconde partie nous envoie à nouveau dans le dur de l’histoire avec de nouveaux personnages et toujours plus de révélation sur le monde complexe de l’air treck. Et si l’air treck était plus qu’un simple sport de glisse ?

Graphisme :

    Cette fois, c’est au tour de Kazu et Onigiri de grandir un peu. Nous sommes grosso modo dans le même schéma que pour les tomes précédents, mais ce tome propose quelque chose en plus. S’il l’ambiance est beaucoup moins propice aux références, elle l’est beaucoup plus pour des scènes tout bonnement surréaliste. Parmi elles, nous avons le choix entre les scènes à la Oh!Great, ultra détaillé et grisante, ou un nouveau type de scène plus soft, mais orienté vers les sentiments. On trouve dans ce tome plusieurs des plus belles scènes du manga. On remarque également que les trames de fond s’orientent de plus en plus vers un décors apocalyptico industriel.

Point noir :

    Certain diront que je chipote, mais le rabat de mon exemplaire était mal plié, ce qui le rend très lâche et désagréable à manipuler.

    La partie onomatopées dont on a parlé dans les tomes précédents est totalement effacé. Dans ce tome, les onomatopées sont très classiques et s’accordent bien avec les scènes.

    Par contre, on a encore et toujours le point noir de la tête des personnages, beaucoup trop mature pour leur âge…

Conclusion :

    J’ai vraiment adoré ce tome 4 de Air Gear. Il présente un côté comique, mais également une énorme partie combat et sentiment. Les scènes sont vraiment immenses. Je conseille fortement ce tome à tous les fans de shonen, de ecchi et de seinen un peu nostalgique.

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Date de dernière mise à jour : 26/03/2019