Devil May Cry

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Article sur le jeu Devil May Cry 1

Aujourd’hui on s’attaque au premier jeu de la licence Devil May Cry !

 

La petite histoire :

    Devil May Cry est une série de jeux-vidéo développé par CAPCOM. Le premier jeu, celui dont on parle dans cet article, est sorti en 2001 sur PS2. Ce jeu a déjà 17 ans !

    Devil May Cry 2 sort en 2003 sur PS2.

    Devil May Cry 3 : L'Éveil de Dante sort en 2005, lui aussi sur PS2.

    En 2007, c’est au tour de l’anime de voir le jour. Pour ceux qui ne connaisse pas la licence, je vous le conseil vraiment avant d’acheter les jeux.

    Devil May Cry 4 sort en 2008, propulsé par la sortie de l’anime, sur PS3, Xbox 360 et PC.

    Après des sorties plutôt régulière, il faudra attendre 2013 pour avoir un nouvel opus de la série : DmC : Devil May Cry ! Ce jeu sort sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One. Pour la petite anecdote, il est joué en Let’s Play par Bob Lenon sur Youtube et c’est ce qui m’a décidé à commencer la série.

Tout récemment, CAPCOM a annoncé  sortir bientôt Devil May Cry 5, histoire de dépoussiérer un peu la licence. Si on est en droit de craindre un raté, on peut tout de fois être sur que les fans seront au rendez-vous.

    Dernier détail pour ceux qui voudrait commencer la licence, Steam propose une compilation des 3 premiers jeux remastérisés.

Personnage :

    Doit-on encore présenter le personnage principale de cette licence ?

    Dante est le fils d’un démon qui a autrefois sauvé le monde des humains de ses congénères et d’une humaine. Aujourd’hui patron d’une agence dont on ne sait rien : le Devil May Cry, Dante travail en tant que chasseur de démon à l’aide de Ebony et Ivory, ses deux pistolets de 45 et son épée tout droit sortie de Berserk : Rebelion. C’est un personnage assez froid qui ne manque pas d’un certain sens de l’humour. Dans le fond, c’est un personnage très sympathique qui tient à venger sa famille tout en conservant leur honneur. Son design et son style sont tout droit inspiré d’Alucard, le vampire charismatique d’Hellsing, ce qui en fait un personnage extrêmement badasse.

    Trish est une jeune femme qui débarque chez Dante. On sait très peu de chose sur elle, si ce n’est qu’elle est le portrait craché de la mère de notre héros et qu’elle manipule la foudre. On apprendra plus tard qu’elle a été créé par Mundus dans le but d’être une réplique de la mère de Dante.

    Nelo Angelo est un chevalier que Dante affronte au cours de son aventure. Ils entrent tout de suite en rivalité, mais il semble cacher quelque chose de plus compliqué et plus profond.

    Griffon est un oiseau maudit qui affronte Dante plusieurs fois. C’est le seul à être vraiment fidèle à Mundus.

    Mundus est un démon surpuissant maître de l'Underworld et celui qui tire les ficelles dans l’ombre. Il cache pourtant bien plus de chose que ce que l’on pourrait penser.

    Bon, il faut être honnête. A par Dante et Trish, il y a très peu de personnage vraiment digne d'intérêt. Mais après-tout, le propre de ce jeu est surtout de taper sur tout ce qui bouge et pas de se poser 150 000 questions ! Au moins Dante est d’une remarquable complexité sur le plan historique et d’un classe unique.

Scénario :

    Par une froide nuit de pleine lune, alors que Dante s’occupe tranquillement à manger des pizzas, les pieds sur son bureau du Devil May Cry, Trish débarque. Elle attaque immédiatement Dante et tente de le tuer en lui enfonçant sa propre épée dans le buste. Elle est d’abord déçu avant de comprendre que s’il ne se défend pas, c’est simplement qu’il ne craint pas ce genre d’attaque. Après de rapide excuse pour ne pas finir criblé de balle, elle propose un contrat à Dante. C’est ainsi qu’il se retrouve sur l’île de Mallet dans le but de tuer définitivement Mundus, un démon surpuissant maître de l’Underground qu’avait emprisonné Sparda, son père, 1000 ans plus tôt.

    Bon, une fois que Dante est sur l’île, il ne se passe pas grand chose scénariquement… Même si les quelques révélations sur les bosses et les scènes qui en découlent sont intéressantes. J’ai eu une très bonne surprise sur la fin.

Graphisme :

    Pour l’époque, il ne faut pas vraiment se plaindre. J’ai joué à la version de l’époque sur émulateur et à la nouvelle version proposée par Steam. Plus que les graphismes, qui même vieillissants, gardent un certain cachet, les OST sont bien choisis et passent de la musique de “film d’horreur” au Heavy Metal. Agrémenté de personnages classes si l’on écarte les problèmes de représentations de l’époque, ce jeu tient la distance sur ce point.

Gameplay :

    Tout est simple. Bon, dans la version original, le fait qu’on explique jamais comment tirer est clairement un point noir (pour ceux qui se posent la question, c’est [RB]+[X] [RB]+[B] sur une manette). En dehors de ça, les commandes sont simplistes, mais les coups optionnels ajoutent un peu de piment à tout ça (la nouvelle version a également rajouté des combos). Le principe est souvent simple : on bourrine un maximum ! Les armes sont sympathiques : on passe de l’épée surdimensionnée aux gants en passant du fusil au lance-missile et à l’arme démoniaque.

    Énorme avantage pour les gens qui n’aiment pas mettre 2 heures à finir une mission, ce jeu est découpé en missions qui dépassent rarement la vingtaine de minute en mode normal.

Point noir :

    Malgré tous les bons points, j’ai quelques remarques à faire…

    Déjà, ce jeu manque de longévité. J’ai mis a peine 5 heure pour le finir en prenant mon temps. Du point de vue des armes, l’arme final de permet pas d’utiliser le “mode démoniaque” avant le combat final et j’avoue qu’une ou deux armes supplémentaires n’auraient pas été superflues…

    Je sais que c’est dure de faire ce genre de jeu avec uniquement de la baston, mais les parties “puzzles passer d’une plateformes à l’autre en sautant” sont vraiment agaçant, surtout que c’est n’est pas comme si le système était très précis sur ce point.

    Le système de vue 100% automatique qui change de point de vue en fonction de l’endroit où l’on se trouve n’est pas forcément un bon point. Dans les combat de boss, il n’est pas rare de se retrouver dans un coin à ne rien voir et à se prendre des coups depuis un point mort.

    Il manque un indice de mission dans ce jeu. Il n’est pas rare de se précipiter et de se retrouver à courir d’un bout à l’autre de la map sans savoir quoi faire. C’est dommage, car sans ça, ce jeu serait vraiment très agréable.

Enfin, la partie animation réalisé dans ce jeu est vraiment mauvaise. Ils ont essayé de recréer l’ambiance du jeu avec l’animation, ce qui était techniquement à l’époque quasiment impossible. Bref : un gros flop pour cette partie du jeu...

Conclusion :

    Dans mon article sur l’anime, je posais cette question : “Alors est-ce que cet animé a eut l’effet escompté ?”. Ma réponse : Oui ! J’ai découvert cette licence grâce à l’animé et le jeu me donne juste envie de découvrir la suite des aventures du charismatique Dante !

    J’ai beaucoup aimé ce jeu. Si ce n’est pas le plus grand jeu de l’histoire, les perso sont classes, l’histoire est intéressante, le cadre sympa et on s’y défoule bien. Une très bonne formule pour un jeu basé sur le bourrinage de bestioles cauchemardesques en tout genre. Je conseil ce jeu à tous les fans de jeux de combats et aux fans de la licence Devil May Cry : “Le diable peut pleurer” !

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Article sur le jeu Devil May Cry 2

Aujourd’hui on s’attaque à la suite de la saga de jeu DMC : Devil May Cry 2 !

 

La petite histoire :

    Ce jeu est sorti en 2003 sur PS2. Il est développé et édité par Capcom.

    La particularité de ce jeu par rapport au précédent, c’est la possibilité de changer de joueur dans l’aventure. Pour faire simple, vous avez le choix entre être Dante ou être Lucia. Je n’ai pour le moment joué qu’en tant que Dante, le charismatique héros de la série, donc j’ignore si les scènes sont identiques jouées en Lucia.

Personnage :

    Dante n’a pas beaucoup évolué par rapport au premier jeu. Son design est légèrement plus moderne (pour être franc, je préférais le premier design) et il semble un peu plus romantique et enclin à parler que dans DMC1. Il n’a rien perdu de sa classe et de son charisme et cherche toujours autant à rétablir l’honneur de son père, le démon Sparda, de sa mère et de son frère Virgile, qu’il a tué dans DMC1 alors que celui-ci était contrôlé par Mundus.

    Lucia est la cliente de Dante. Elle cherche à récupérer des artefacts magiques pour éviter à Arius d’invoquer des démons capables de détruire l’humanité. Elle a un passé très mystérieux qui serait en lien avec Uroboros, la société que gouverne Arius. Elle semble avoir un petit faible pour Dante, qu’elle montre en essayant de le tuer dès le début de l’histoire. Elle fait partie d’une organisation qui était autrefois allié de Sparda.

    Arius est le PDG de l’entreprise Uroboros. Il s’est lancé dans l'occultisme et occupe son temps à invoquer des démons. Il est presque aussi cynique que Dante.

    Voilà ! Il y a moins de personnages que dans DMC1 et les relations semble également plus simples. On retrouve d’ailleurs quelques sympathiques bestioles du premier opus.

Scénario :

    On s’éloigne dès le début de la superbe boutique Devil May Cry pour se plonger dans un musée. Là, Lucia s’occupe de récupérer un artefact et se fait attaquer par des démons. Dante arrive à la rescousse et règle le problème avec sa classe habituelle. Commence alors le jeu. Après avoir traversé une ville à la mode Européenne, Dante arrive chez Matier, celle que Lucia considère comme sa grand-mère et qui est la gardienne d’un ordre secret qui a autrefois aidé Sparda. Celle-ci demande à Dante, après avoir vu sa cabane réduite en cendre, de s’occuper d’Arius et de sa société Uroboros pour l'empêcher d’invoquer plus de démons dans le monde des humains.

    Changement de décor ! Cette fois Dante finit par se retrouver dans une ville moderne tout droit sortie de Tokyo et aussi désert que dans les films de vampire. Il finit par affronter Arius et en apprend plus sur ce qu’il cache…

    Ce nouvelle opus est malheureusement beaucoup plus simple au niveau du scénario que DMC1. Déjà, il y a moins de personnage et la plupart des boss sont de simples machines à tuer ou n’apparaissent qu’une seul fois. Il y a tout de fois quelques éléments intéressants, notamment la relation entre Dante et Lucia.

Graphisme :

    Sans doute ce qui explique la pauvreté du scénario : les graphismes sont bien supérieurs à DMC1. Les design sont bien choisi et les OST se défendent, même si je préférais là aussi ceux du 1er opus. Alors que la partie animation de DMC1 était vraiment médiocre, elle est très bien réalisée dans ce jeu-ci. Le design des armes est nouveau dans ce jeu : plus artefact que démoniaque. On retrouve plusieurs armes de tire de DMC1, mais également de nouvelles armes très intéressantes. Les monstres sont adaptés à l’environnement et un peu plus variés. Bref, pour l’époque, c’est du bon travail.

Gameplay :

    Globalement, c’est exactement le même système que dans DMC1. Mais ce jeu possède quelques améliorations supplémentaires qui donne une expérience de combat encore plus intéressantes. Déjà, on ne peut plus acheter des compétences, mais les armes peuvent monter en puissance. Ensuite, il suffit de rester enfoncé sur X pour tirer en continue, ce qui n’existait pas et était chiant dans DMC1. Après, nous avons enfin la possibilité d’esquiver avec autre chose qu’un saut ou une compétence ! En plus, ça nous permet même de marcher sur les murs pour contourner l’adversaire. Le mode démon, s’il ne régénère pas autant la vie que dans DMC1, nous permet de voler et donc de gagner du temps dans les labyrinthes. C’est très pratique. Enfin, on peut changer d’arme à distance avec un simple bouton ! C’est vraiment hyper pratique dans les combats pour changer de tactique.

    Dernier aspect intéressant : il y a plus de chambres secrètes et s’en est terminé des puzzles où l’on saute partout. Dans les bonus : combat, combat et combat ! C’est plus simple et moins prise de tête pour un résultat au final plus intéressant que pour les bonus de DMC1.

Point noir :

    Le scénario est vraiment palot… C’est dommage, il y a pourtant beaucoup de piste laissé en suspens à la fin de DMC1…

    On affronte Arius à deux reprises dans le jeu. C’est sensé être un gros boss intermédiaire, pourtant il est d’une faiblesse ridicule par rapport aux autres boss. Lors du premier combat, j’ai du mettre 45 secondes pour le battre...

    Le boss de fin est puissant, mais n’a rien à voir avec la superbe fin de DMC1. On ignore première pourquoi et comment il apparaît, puis la conclusion après l’avoir vaincu est un peu direct.

    Enfin, le jeu est un peu court… Malgré un meilleur système de sauvegarde, j’ai mis 4h30 pour le finir alors que je prend généralement mon temps…

Conclusion :

    Devil May Cry 2 est à mon sens moins bon dans l’histoire, mais meilleur dans les combats et les graphismes que Devil May Cry. J’ai beaucoup aimé ce jeu, qui malgré son évolution reste fidèle à la saga du “Diable peut pleurer”.

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Intro Devil May Cry 3

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Article sur le jeux DmC : Devil May Cry

On parle aujourd’hui du reboot de la série Devil May Cry : DmC : Devil May Cry !

 

La petite histoire :

    Pour rappel, ce jeux est sortie en 2013 sur Steam, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One. Il est édité par Capcom et contrairement aux précédents opus de la série : il est développé par le studio Ninja Theory basé en Angleterre !

    Alors que la série n’avait pas vu de nouveauté depuis maintenant 6 ans, le projet commencé en 2014 prend enfin forme ! Devil May Cry 5 sortira le 8 Mars 2019 sur Steam, PS4 et Xbox One. Évidemment, on retrouve pour ce volet l’équipe original, dont le directeur créatif Hideaki Itsuno.

Personnage :

    Dante, fils du démon Sparda et de l’ange Eva, vie à sa façon, enchainant les coups d’un soir dans sa caravane et noyant son ennuie dans l’alcool. Il est toujours accompagné de Rébellion, l’épée légué par son père et de ses deux pistolets : Ebony et Ivory. Pas particulièrement responsable, il est colérique et déteste qu’on lui donne des ordres.

    Vergil est le frère de Dante. Chef d’une organisation secrète ayant pour but ultime la destruction de Mundus, il lutte dans l’ombre pour les humains. C’est quelqu’un d’intelligent qui s’implique dans ce qu’il fait. Il porte Yamato, le katana offert par son père. Son gameplay est beaucoup plus fin que celui de son frère.

    Kat est une humaine. Sorcière ou médium, elle est capable de communiquer avec les limbes. Très attaché à Vergil, à qui elle doit beaucoup, elle se lie très vite d'amitié avec Dante, plus chaleureux. C’est une fille agréable et la première de la saga qui ne finit pas par combattre Dante...

    Mundus est un démon surpuissant qui contrôle le monde des humains. Invisible lors ce qu’il est proche de son portail dimensionnel, il mène ses affaires d’une main de fer. Il a une haine viscérale envers la descendance de Sparda, dernière chose qui pourrait le faire chuter. C’est lui qui est à l’origine de la mort d’Eva et de l’emprisonnement à jamais de Sparda.

Scénario :

    Alors que Dante se réveil péniblement de sa nuit mouvementée, quelqu’un frappe à la porte de sa caravane. Il ouvre et tombe nez à nez avec Kat, qui tente de le prévenir. Mais avant qu’il ait le temps de comprendre, Dante se retrouve plonger dans les limbes devant un limier près à tout pour avoir sa peau. Grâce aux indications de Kat, notre héros réussit à sortir des limbes, tout en profitant de l’occasion pour découper le limier en rondelles. Il apprend alors qu’il a un frère : Vergil et qu’il n’ai pas humain (ce dont il devait déjà se douter...). Celui-ci l’emmène dans la maison où ils ont passé leur enfance et l’envoie à nouveau dans les limbes pour qu’il puisse récupérer les “cadeaux” laissés par leurs parents. Après y avoir retrouvé des souvenirs perdus, Dante se souvient qu’il est un Néphilim et décide d’aider Kat et Vergil dans leur quête contre Mundus. Mais celui-ci n’a pas l’intention de se laisser faire et envoie ses démons avec pour seul objectif l'éradication complète de Dante et de l’organisation secrète dirigée par Vergil. Dante réussira-t-il à sauver les humains du contrôle de Mundus ?

    Ce scénario est une agréable surprise. L’histoire et les cinématiques sont très présentent dans le jeux. Sous beaucoup d’aspect, ce scénario est beaucoup plus complet que celui du jeu original, même s’il ne pose pas autant de question. J’aime beaucoup la façon très subjective qu’à le scénario et le studio de montrer ce qui contrôle les humains : la société de consommation tournée vers la mode, l’information… Il y a de quoi faire grincer ! La relation entre les personnages évolue, bien plus que dans les précédents volet. On y évite notamment le côté “misogyne” de Dante. On sent notamment l’évolution du personnage principal et de ses motivations, qui passent de la simple aide à une véritable implication. Gros plus : cet épisode, s’il était adapté, pourrait servir d’introduction à la saga principale.

    Une seconde partie est également présente et a pour personnage centrale Vergil. Le scénario est beaucoup plus court et beaucoup plus sombre. Comme le premier, il pourrait tout de fois faire une bonne introduction aux épisodes de la saga, notamment le 3 ou le 1.

    Enfin, je dois préciser que la fin de l’histoire principale est très bien pensée.

Graphisme :

    Je n’ai pas encore joué à DMC4, mais je peux déjà dire que celui-ci est vraiment graphiquement. Les monstres font beaucoup plus démon que monstre d’horreur, ce qui fait une vraie cassure avec les épisodes précédents. De la même façon, on passe la majorité de notre temps dans les limbes (quand les autres épisodes se contentent d’y terminer l’histoire), ce qui permet de donner une foule de petit détail très amusant. J’avoue avoir eu beaucoup de mal avec le design donné à Dante, très très loin de celui de la saga principale. Les armes ont un bon design et font un clin d’œil aux armes des précédents épisodes, tout en proposant quelque chose de nouveau. Il y a très peu d’animation, mais le peu qu’il y a est de qualité.

    Évidemment, si la partie horreur à disparu, on garde les parties Heavy Metal des OST, ce qui rend encore mieux sur les combats.

Gameplay :

    C’est sans conteste ici qu’il y a le plus de changement. Alors que les précédents jeux avaient du mal à utiliser plusieurs armes, celui-ci les intègres parfaitement dans son gameplay, que ce soit dans les combats ou en dehors. S’il y a beaucoup moins de puzzle, les combats sont beaucoup plus nombreux et dynamique, même si on perd totalement le côté horreur qu’il y avait dans les précédents épisodes. Le mode démoniaque est complètement différent, puisqu’il créait une onde de choc en ralentissant le temps. L’effet “ralentissement” est d’ailleurs très présente, surtout à la fin des combat, rendant les enchainement encore plus classe. Un très bon point : le gameplay est simple à maîtriser, que l’on soit plutôt bourrin ou esquive.

    Par contre, il faut à nouveau marteler X pour tirer en continue, même si ça incite à trouver d’autres combos.

    Dernier petit point positif : vous pouvez gagner des objets avec des chambres secrètes qui sont pour la plupart des combats. Fini le côté horripilant des défis des anciens jeux !

Point noir :

    Premièrement, il y a pas mal de zone d’incohérence et un manque de Background de certain personnage, Dante notamment. De plus, l’histoire est vraiment linéaire et possède assez peu de surprise ou d’élément scénaristique. L’univers n’est pas non plus vraiment mis à contribution.

    La disparition de la partie horreur fait qu’il manque quelque chose au niveau de l’ambiance du jeux, vraiment orienté massacre de démon.

    Le design de Dante est bien moins mystérieux que celui d’origine, même s’il colle assez bien avec le personnage.

    Comme dans DMC1, Mundus est vraiment simple à vaincre, ce qui brise un peu le côté dieu du personnage, d’autant plus que les dernières missions traînent en longueur.

Conclusion :

    Même si je préfère l’univers la saga originale, DmC : Devil May Cry est un très bon jeux de combat avec une bonne histoire et des personnages charismatiques. J’ai beaucoup aimé ce jeux et son excellent gameplay et je le conseille aux fans de jeux d’action.

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Date de dernière mise à jour : 28/02/2019