Prison School

prisonschool

Article

Aujourd’hui on parle d’un animé pas comme les autres : Prison School !

La petite histoire :

Cette histoire est tiré d'un manga commencé en 2011 et terminé fin 2017 écrit par Akria Hiamoto. Ce manga est publié par Soleil Manga.

Cet animé est sorti en 2015 et les 12 épisodes + l'OAV sont licenciés par Crunchyroll.

C’est un seinen sur fond de philosophie profonde digne de Death Note. L’histoire se base sur toutes les sortes de perversions et  se présente comme une œuvre tactique particulièrement travaillée.

Scénario :

Faisons simple : Du jour au lendemain, une école pour fille très stricte décide de changer sa politique et d’accueillir 5 élèves masculins afin d’habituer leurs pensionnaires. Ces 5 élèves sont tous plus ou moins spéciaux, ils ont tous une certaine perversité. Mais là n’est pas le propos, les 5 garçons, profitent de l’occasion et tentent une approche voyeuriste sur les douches des filles après s’être rendu compte que la majorité ne les approchait pas. Ils se feront prendre la main dans le sac par le BDE, la force de discipline du lycée. A sa tête, Mari Kurihara la fille du proviseur ayant une haine viscérale pour les garçons, Meiko, sa fidèle vice-présidente adepte des tenues en latex à la SM et ayant un problème de sudation assez préoccupant, et enfin Hana Midorikawa, une jeune fille spécialisé dans le taekwondo et la plus influençable du groupe, sans être pour autant la moins sadique. Mais revenons à l’histoire ! Les 5 garçons sont alors enfermés dans la prison de l’école où ils suivront les cours à distance et feront des travaux forcés pendant 1 mois. Ils se font battre et maltraiter, vivent dans des conditions déplorables et travail comme des forcenées. Chaque tentative d’évasion est punit d’un mois de prison supplémentaire pour tout le groupe et 3 tentative d’évasion signifie l’expulsion définitive du groupe. Voilà pour faire simple ! Il s’agit maintenant à nos 5 héros de survivre et de ne pas se faire expulser.

Personnages :

Comment ne pas présenter nos 5 héros : Kyoshi, le héro principal, adepte des gros seins et assez soumis ;

Takehito, dit Take ou Gozaru, le spécialiste des trois royaumes, otaku fanatique qui fera tout pour assouvir sa passion. C’est aussi la tête pensante et le stratège du groupe.

Shingo, égoïste, simple d’esprit, sang chaud et attirance pour les filles en général. C’est surement le moins spécial du groupe.

Joji, dit Jo, le mystérieux qui garde encore et toujours sa capuche. Il ne parle pas beaucoup, a de nombreux problème de santé et crache tout le temps du sang. Il voue à ses fourmis d’élevage une attention sans borne.

Et enfin Ando, le poids lourd de l’équipe. Il a un physique très impressionnant et particulièrement vulgarisé, mais c’est le plus humain du groupe. C’est aussi un masochiste reconnu qui fera tout pour assouvir ses besoins de blessures et de douleur.

Bref, vous l’aurez compris, cet animé n’est pas un simple ecchi sur fond de survival game.

Graphisme et autre :

L’animé est assez récent, mais ne dispose de scène particulièrement incroyable en 3D. Par contre, les graphismes plutôt sobres sont construits de façon à mettre en valeur le côté ultra-tactique de l’histoire, tout en présentant la perversion des scènes sous un angle totalement différent. Il est fait de façon à ce que l’on se place dans la peau des personnages et qu’on se creuse la tête sur une façon de mener à bien leur plan. Les OST sont bien choisis et l’opening « Ai No Prizun » de Kangoku Danshi est particulièrement bien choisi et réussit. Il donne une dimension supplémentaire à cet animé déjà très bien construit.

Point noir :

Comme bien souvent dans ce genre d’animé, le publique cible est très restreint. Il se concentrera ici sur les fans de ecchi, de seinen et les dingues de tactique à la Death Note.

Conclusion :

C’est un animé très bien construit, surprenant et particulièrement complet. Il est drôle, unique, sensationnel et pervers. C’est une œuvre du génie tactique qui donne une nouvelle dimension aux scènes de ecchi, rappelant quelques peu la patte du maître Oh Great !(Il n'est pas présent, je le précise tout de même).

Je le conseil fortement à tous les fans du genre, même si je le déconseille au moins de 16 ans à cause des scènes violentes et d’ecchi qui n’ont aucunes limites.

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

 

Date de dernière mise à jour : 13/07/2018