Golden Boy

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Article tome 1

On parle aujourd’hui d’un manga tout droit sorti des années 90 : Golden Boy !

 

La petite histoire :

    Ce manga écrit par Tatsuya Egawa est sorti entre 1992 et 1997 en 10 tomes publiés en France par Tonkam.

    Entre 1995 et 1996, 6 épisodes d’OAV sortent et sont licenciés en France par Dybex.

    En 2010, Tatsuya Egawa sort la suite de son manga : Golden Boy 2 ~ Sasurai no O-Benkyō Yarō: Geinō-kai Ōabare-hen en 2 tomes.

Personnage :

    Oe Kintaro est le héros de cette histoire. Étudiant de 25 ans, il a décidé de son propre chef d’abandonner un brillant avenir universitaire pour suivre l’apprentissage de la vie. Depuis, il fait des petits boulot au cours de son tour du Japon à bord de son vélo, le fidèle Mikazuki. Malgré sa bonne humeur et son côté volontaire, c’est un pervers né. Entouré d’une fille qui lui plaît, il devient passablement stupide. Il voue un amour tout particulier aux toilettes où les plus belles créatures déposent leurs postérieurs. Mais il a beau être un pervers, il reste un génie capable d’appréhender tout ce qu’il note dans son calepin. Malgré tous ses côtés énervant, ce personnage est plutôt attachant.

    La patronne est la chef d’une start up spécialisée dans l’informatique. Hautaine, elle déteste la plèbe et n’hésite pas à jouer de son argent ou de son corps de déesse pour se simplifier la vie. Au travail, c’est une femme dure et charismatique.

    Naoko Katsuda est la fille du maire pour lequel travail Kintaro. C’est une adolescente qui aime jouer avec les hommes, qui se fracassent tous devant son père aux nombreuses relations avec les Yakuza. Elle aime être provocante et insolente.

    Minako est une jeune étudiante que Kintaro rencontre dans une auberge où il travail. Habituée des plan cul, elle se contente de profiter des hommes qui l’entourent avec ses amies. Dans le fond, elle se sent seule.

    Noriko est la fille du patron d’un resto de udon pour lequel travail Kintaro. C’est une fille pure et innocente. Particulièrement gentille, elle est encore très peu à l’aise avec les choses de l’amoure. C’est un personnage très agréable.

    Ayuko Hayami est une ex-championne olympique de natation reconvertie en patronne d’un centre aquatique. Habitué à la discipline, elle en attend autant de ses employés et de ses élèves. 

    Reiko Terayama est une pilote de moto. Prisonnière d’un mode de vie très traditionnel, elle se relâche sur sa moto : Bimo. Celle-ci remplace les hommes à ses côtés, assurant jusqu’à ses besoins sexuels.

Scénario :

    “Mon nom est Kintaro Oé. J’ai 25 ans. Je suis intérimaire insouciant.” Au cours de son voyage accompagné par son fidèle Mikazuki, Kintaro croise la route de charmantes créatures auprès desquelles il veut apprendre un maximum de chose. Malgré sa maladresse et sa perversité, Kintaro parviendra-t-il à aider ses employeurs ? 

    “Kintaro Oé, 25 ans? A interrompu de lui-même ses études de droit à l’université de Tokyo… Après avoir obtenu toutes les UV. Né le 5 Mai 1967. Groupe Sanguin A. Depuis, il étudie la vie en passant d’un travail à un autre. Phrase préférée : celui qui au matin a compris les enseignements de la voie, le soir peut bien mourir. Passe-temps : étudier. Aujourd’hui encore, il avance à cheval sur son vélo adoré : Mikkazuki. Plus tard, il sauvera le Japon… Peut-être le monde ! Enfin, peut-être…

    Ce scénario est très intéressant. Certes, il ne possède aucun fil rouge et les chapitres se ressemblent tous. Tout de fois, j’avoue m’être vraiment retrouvé dans le côté travailleur du personnage principal, ce qui m’a pas mal aidé dans ma vie professionnelle. La partie comique est assez réussi et le fond est très réfléchi.

Graphisme :

    Le niveau graphique est très bon. Ancré dans les années 90, on retrouve un soin tout particulier dans le design de nos personnages, notamment féminin. J’aime beaucoup le design du personnage principal (peut être parce qu’on se ressemble physiquement XD). La partie ecchi du manga est très bien travaillé tant que l’on aborde pas des créatures matures et plantureuses, auquel cas on reste dans le très classique. Dans tous les cas, nous sommes sur du ecchi de niveau moyen voir parfois haut… Étonnamment, les détails sont très travaillés, des corps aux trames de fond en passant par les illustrations malgré un bon nombre de trame de fond blanche, aérant ainsi l’œuvre.

    La couverture est particulièrement sympathique et en parfait accord avec l’œuvre.

Point noir :

    La partie perverse de Kintaro est souvent assez ridicule, voir lourde…

    Le scénario ne possède aucun fil rouge et les chapitres se ressemblent souvent…

    Une fois encore, ce tome déplaira aux anti-ecchi.

    D’un point de vue graphique, je le déconseille vraiment à ceux qui n’aiment pas les années 90.

    Enfin, la couverture cartonnée est très classique, voir beaucoup trop classique pour l’œuvre.

Conclusion :

    J’ai vraiment beaucoup aimé Golden Boy ! Le principe est intéressant, le manga drôle et le ecchi assez varié. C’est un titre très agréable à lire que je recommande aux fans de ecchi des années 90.

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