Fullmetal Alchemist

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Article tome 1 - 3

Aujourd’hui on parle d’un grand classique du shonen : Fullmetal Alchemist !

 

La petite histoire :

    Ce manga est écrit par Hiromu Arakawa entre 2001 et 2010 pour un total de 27 volumes publiés chez Kurokawa.

    Entre 2003 et 2007, il y a eu 6 tomes de roman écrit par Makoto Inoue et publié en France chez Fleuve Noir.

    Le premier anime : Fullmetal Alchemist est sorti entre 2003 et 2004 et compte 51 épisodes licencié par Dybex.

    Fullmetal Alchemist: Conqueror of Shamballa est un film d’animation sorti en 2005. C’est en faite la suite et fin du 1er anime.

    Fullmetal Alchemist: Brotherhood est sorti entre 2009 et 2010 et compte 64 épisodes + 4 OAV. Il est lui aussi licencié par Dybex et c’est la deuxième adaptation de FMA.

    Fullmetal Alchemist : L'Étoile sacrée de Milos est un film d’animation sorti en 2011. J’ignore s’il s’agit de la suite et fin de Brotherhood ou d’une histoire indépendante…

    Au Japon, ce manga est connu sous le nom de Hagane no Renkinjutsushi, il est donc souvent raccourci en Hagaren. Chez nous, on parle généralement de FMA.

    Dernier détail : Kurokawa a sorti plus ou moins récemment une version en volume triple et double de la série. Je vais donc parler ici des 3 premiers tomes, que vous pouvez vous aussi acheter en un seul dans toutes les librairies spécialisées.

Personnage :

    Le problème de ces tomes, c’est qu’il y a beaucoup de personnage à présenter… Je vais essayer de vous présenter l’essentiel.

    Edward Elric est une jeune alchimiste d’état surnommé le Fullmetal Alchemist à cause de son bras gauche et sa jambe droite en acier. En effet, suite à une tentative de résurrection, Edward a perdu sa jambe. Il a ensuite sacrifié son bras pour sauver l’âme de son frère. Depuis il vit avec les prothèses en acier construites par son amie d’enfance : Winry. Il est très susceptible sur sa taille et a un caractère plutôt mauvais. C’est un très bon combattant et un excellent alchimiste. Il déteste l’idée de tuer et possède un très grand sens de la justice. C’est le seul à pouvoir faire de l’alchimie sans utiliser de cercle.

    Alphonse Elric est le petit frère d’Edward. Victime de leurs tentative de résurrection, il a perdu son corps. Pour sauver son âme, son frère a accroché celle-ci dans une armure. Cette armure lui donne une grande taille (ce qui énerve son frère et le fait souvent passer pour le Fullmetal) et une grande résistance physique. Malgré son apparence, on sent très bien qu’Al est encore immature, bien plus qu’Edward, et que c’est un ado. C’est lui aussi un alchimiste. C’est un des seuls à supporter Edward et c’est surement le personnage le plus gentil de toute l’histoire.

    Roy Mustang est le supérieur d’Edward. Surnommé le Flam Alchemist, il a pour objectif d’atteindre le plus haut rang de l’armée. Il a participé à la guerre d’Ishval, quelques années plus tôt et semble avoir été traumatisé. C’est un pervers un peu vantard au caractère bien trempé et souvent énervant pour les autres. Il est très proche de ses soldats et compte sur ses amis. Il est plutôt mystérieux en faite.

    Winry Rockbell est une amie d’enfance de Ed et Al. C’est une fille à fort caractère qui est une des meilleurs créatrice d’automail (les prothèses en acier) du pays. Elle est très gentille et s’inquiète beaucoup pour Edward. J’aime beaucoup ce personnage un peu tsundere.

    Maes Hughes est un bureaucrate haut gradé. Meilleur ami de Roy et bon père de famille affectueux avec tout le monde, il est très agréable. Toujours de bonne humeur, il est d’une grande aide à tous. Il semble très attaché à Ed et Al.

    Scar est un tueur d’alchimiste d’état spécialisé dans l’alchimie de destruction. C’est un partisan d’Ishval qui a participé à la guerre. C’est un excellent combattant.

    Voilà ! Il y a beaucoup plus de personnage, mais je vous laisse les découvrir par vous-même.

Scénario :

    Ed et Al parcourt leur pays à la recherche de la pierre philosophal dans le but de retrouver leurs corps respectifs. En chemin, ils entendent parler d’un homme religieux spécialisé dans les miracles.Edward comprend rapidement ce qu’il en est et décide d’agir. Quel est donc le secret de ce religieux ?

    Je passe très vite, mais après avoir réglé plusieurs petits problèmes sur le chemin du retour, Ed et Al rentrent faire leur rapport à Roy. Ils continuent leurs recherche et entendent parler d’un tisseur de vie capable de créer des chimères parlant le langage humain. Quel est donc le secret de cet alchimiste ? Pourra-t-il aider nos héros à retrouver la piste de la pierre philosophale ?

    Quelques temps plus tard, Ed et Al sont prit pour cible par un spécialiste dans l’assassinat d’alchimiste : Scar. Réussiront-ils à s’en sortir indemne ?

    Dans l’ombre, une menace gronde et se fait de plus en plus perceptible. Qui sont donc ces gens qui tirent les ficelles ? Quel est le terrible secret de la pierre philosophale ?

    Je suis un peu ambivalent quand à ce scénario. J’aime vraiment l’univers qui mêle alchimie, religion, crime et un petit côté steampunk. Mais j’avoue que j’ai eu beaucoup de mal à accrocher sur les petits arcs du début. L’histoire des deux frères comme des autres est passionnante, mais le début de l’histoire où on ne discerne pas trop où la mangaka veut en venir est un peu longué. J’ai commencé à vraiment accrocher quand on a abordé l’histoire du tisseur de vie. Je pense que c’est à partir de cette instant que ce manga a défini sous quel angle il devait avancer. Une fois le début passé, on se prend au jeu et on souffre presque autant que les personnages. On s’attache, on se creuse la tête, on s’amuse et on comprend le fait que ce manga soit devenu culte.

    Même si ce n’est pas le meilleur shonen que j’ai lu, le scénario global est bien pensé et c’est du bon travail.

Graphisme :

    Alors que le sujet est plutôt dark, le dessin d’Hiromu Arakawa est plutôt lumineux. Les trames de fond sont souvent un peu ignorée ou mineur, ce qui donne un aspect vraiment lumineux au dessin. Le design des personnages est un peu enfantin, mais il reste intelligent. Notre mangaka a une façon bien à elle de jouer avec les codes et c’est très divertissant. Le niveau général de l’œuvre est assez bonne pour un shonen à succès.

Point noir :

    Pour rester sur les graphismes, je voudrais parler des bonus. C’est très bien que Kurokawa les ai gardés, mais j’ai tout de même quelques remarques. Avoir tous les bonus d’un coup et à la fin, en plus d’être potentiellement un peu lourd à digérer, ça casse un peu l’atmosphère relation lecteur-mangaka que l’on peut avoir dans des beaucoup de série. A titre personnel, je pense que se contenter de laisser les pages bonus où elles étaient (comme dans les vieux volumes doubles) à l’origine aurait été plus agréable.

    Il y a beaucoup de moment un peu creux dans ce manga. C’est dommage, car l’univers très riche pourrait être bien plus mis à contribution.

Conclusion :

    J’avoue avoir eu un peu de mal à rentrer dans ce manga. Mais une fois qu’on y est, on comprend pourquoi FMA est toujours d’actualité. Au final, j’ai trouvé ce manga plutôt agréable, même s’il est un peu long au début. Je le conseil aux fans de shonen les plus traditionnels.

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Date de dernière mise à jour : 14/08/2018