Your Lie In April

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Aujourd’hui on parle d’un anime qui m’a beaucoup marqué : Your Lie In April !

 

La petite histoire :

    C’est à l’origine un manga écrit par Naoshi Arakawa entre 2011 et 2015 pour 11 tomes publiés en France par Kioon.

    Elle a sorti un OneShot dans la foulée, lui aussi publié par Kioon.

    L’anime dont on parle aujourd’hui est sorti entre 2014 et 2015. Il compte 22 épisodes et 1 OAV licenciés par Wakanim et Netflix.

    Une adaptation LIVE verra le jour en 2016 dans un film de 2 heures.

    Cette séries est aussi très connue sous son nom japonais : Shigatsu wa Kimi no Uso (Ton mensonge en Avril).

Personnage :

    Arima Kôsei est le héros de cette histoire. Pianiste né, il a été élevé pour suivre la partition à la note près, gagnant ainsi le surnom de “Human Metronom” dans le milieu de la musique classique. Il arrête le piano à 11 ans, suite     à la mort de sa mère, qui le hante chaque fois qu’il joue en l'empêchant d’entendre les notes. Il est ami d’enfance avec Tsubaki, avec qui il entretient une relation ambigüe. C’est un personnage qui manque d’assurance et qui est très introvertie. Il n’est pas vraiment doué avec les sentiments, que ce soient les siens ou ceux des autres… C’est un personnage que j’apprécie. Il a 14 ans.

    Miyazono Kaori est l’héroïne de cette histoire. Violoniste émérite de 14 ans, elle aime vivre et joue de la musique pour les autres. C’est une véritable bombe sentimentale qui veut partager ce qu’elle ressent. Toujours de bonne humeur, elle est plutôt populaire, et ce auprès de tous. Elle est amoureuse de Watari, mais semble chercher à se rapprocher d’Arima. C’est une fille gourmande et colorée qui croque la vie à pleine dent. J’ai un véritable coup de cœur pour ce personnage.

    Sawabe Tsubaki est l’amie d’enfance d’Arima. Nerveuse et souvent de mauvaise humeur, elle s’inquiète en permanence pour Arima et le bouscule dès qu’elle en a l’occasion. C’est un véritable garçon manqué qui préfère de loin le sport à la musique. Elle est amoureuse de Kôsei et cherche parfois à l’oublier par lassitude d’être ignorée. C’est un personnage assez timide en amour que j’apprécie beaucoup une fois de plus.

    Watari Ryôta est le meilleur ami de Kôsei et Tsubaki. Tombeur sportif et charismatique, il focalise l’attention des filles autour de lui et se tient à la page quand il s’agit de draguer une jolie fille. Il en pince pour Kaori, mais ne lui laisse pas l’exclusivité pour autant. Il n’est pas particulièrement intelligent et s'endort dès qu’il s’ennuie. 

    Seto Hiroko est une pianiste très renommée. Meilleure amie de la mère de Kôsei, c’est suite à un de ses conseils qu’Arima est devenu pianiste. C’est une femme intrigante qui élève seul sa fille. Elle semble avoir une relation conflictuelle avec les hommes et consacrer une partie de son temps à l’enseignement. C’est un personnage qui m’intrigue beaucoup.

    Takeshi Aiza est une jeune pianiste de 14 ans. Suite à une rencontre avec Arima quelques années plus tôt, il s’est mis en tête de le surpasser. Surdouée du piano, il souffre tout de fois énormément, que ce soit lors de ses entraînement ou lors des concours. Il supporte très mal la pression, mais parvient toujours à donner le meilleur de lui-même.

    Igawa Emi  est une jeune pianiste de 14 ans qui a décidé d’abandonner le violon après avoir entendu Arima. C’est une fille inconstante qui ne donne le meilleur d’elle-même que quand elle se trouve face à Arima. C’est une fille très émotive qui semble chercher à se rapprocher d’Arima.

    Je vais arrêter de préciser si j’aime un personnage ou pas. Tous les personnages sont incroyables.

Scénario :

    Arima est un jeune prodige du piano. De ses 5 à 11 ans, il domine toutes les compétitions  grâce à sa précision légendaire. Mais alors qu’il vivait une pression insoutenable à cause de sa mère, celle-ci décède alors qu’il n’a que 11 ans. Il sombre alors dans la dépression et se dégoûte du piano au point d’être incapable d’en entendre les sons. Mais deux ans plus tard, Tsubaki l’invite à une sortie en compagnie d’une mystérieuse Kaori. En effet, celle-ci aurait demandée à Tsubaki de l’accompagner en rencard avec Wataru pour éviter les “imprévus”. Ne souhaitant pas être la gêneuse de service, Tsubaki a donc à son tour invité Arima. Celui-ci arrive en avance et se trouve nez à nez avec une drôle de fille qui joue de l’orgue à eau (il me semble que c’est ça…) avec des enfants dans un parc. Il trouve la scène saisissante et souhaite l’immortaliser en la prenant en photo. Mais alors qu’il est en place, un coup de vent relève la jupe de la jeune fille qui se rend alors compte qu’elle est prise en photo. Si les choses sont dans un premier temps quelque peu compliqué, la jolie Kaori s’intègre très bien au groupe. Quelques temps plus tard, elle va voir Arima pour lui faire une requête : elle voudrait qu’il joue l’accompagnement lors de sa prestation dans un concours de violon… Arima parviendra-t-il à chasser ses vieux démons qui le hante et l'empêche de s’exprimer dans son art ? Réalisera-t-il ses sentiments ? Quel est l’objectif de Kaori ? Comment évolueront les sentiments de nos personnages ?

    Le scénario se pose sur des bases très solides, mettant en place un bon nombre de relation dors et déjà défini. La partie musicale de l’histoire est vraiment très bien pensée, nous faisant découvrir le milieu de la musique classique, cassant ainsi l’idée que “la musique classique, c’est chiant”. En même temps que la partie “professionnelle” évolue, la trame sentimentale de l’histoire grandit, tout comme nos personnages et leurs états d’âme. On en arrive alors à une œuvre originale et de bon goût qui nous envoie ses sentiments dans la tête à grand coup tonitruant et presque symphonique. Il nous tire les larmes plus d’une fois, nous fait rire, sourire et parfois nous détruit. Bref, c’est une œuvre exceptionnelle.

Graphisme :

    Nous sommes en 2015. Le niveau graphique est très bon. Le design général est très agréable à décrypter. Le design des personnages est très bien pensé et met en valeur la personnalité de chacun. En plus d’être particulièrement beau, tous les éléments et ce jusqu’à la colorimétrie sont utilisés pour mettre en valeur de magnifiques scènes. Que ce soient les scènes les plus sentimentales ou les scènes musicales en 3D (ceci étant dit, ces scènes sont très bien intégrées et très propre), tout est millimétré pour nous absorber et nous broyer dans les tourbillons du scénario. Le rythme est très bon et s’accorde avec l’histoire pour éviter les longueur.

    Les OST sont très classiques, mais étonnamment modernes. C’est un formidable travaille signé Yokoyama Masaru. Les deux openings sont bons, mais vendent beaucoup plus le côté shojo que le côté musical. Dans un sens, c’est assez logique.

Point noir :

    Il n’y a pas vraiment de point noir dans cet anime. Si vous n’aimez pas la musique classique, je vous conseille de regarder tout de même quelques épisodes, il se pourrait bien que vous changiez d’avis.

Conclusion :

    J’ai eu un immense coup de cœur pour Your Lie In April ! C’est un shojo musical puissant qui met une véritable claque, aussi bien par son scénario, ses personnages ultra attachants ou son animation. C’est du grand art qui traite un sujet assez ardu : le milieu de la musique classique, le tout avec beaucoup de simplicité. Je conseille très fortement cet anime aux fans de romantisme en général, ils ne seront pas déçu.

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