Sora no Otoshimono

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On s'attaque aujourd'hui à Sora no Otoshimono !

La petite histoire :

Cette histoire est à l'origine un manga de 20 tomes écrit par Suu Minazuki entre 2007 et 2014.

La saison 1 de l'animé à commencé en 2009 et compte 13 épisodes + les OAV.

L'année suivante, c'est au tour la saison 2 : Sora no Otoshimono Forte de voir le jour, avec ses 12 épisodes.

Suite au succès rencontré au Japon, deux films sortiront : The Angeloid of Clockwork en 2011 et Eternal My Master en 2014.

Malgré son succès au Japon, Sora no Otoshimono,  La propriété perdue du ciel en Français, semble avoir été boudé par les éditions française...

Personnage & Scénario (ma vision de l'époque) :

Le héros s’appelle Tomoki Sakurai. Pour faire simple, il vit seul dans la maison de ses parents, n’aspire qu’à la paix et la tranquillité et est le roi des pervers (au moins au niveau d’Hissei d’High School DXD).

Viens en suite sa voisine du même âge qui s’occupe de lui : Sohara Mitsuki et que notre héros craint pour son coup de karaté.

Il faut ensuite parler de Eishiro Sugata, vraisemblablement le personnage le plus intelligent de la série et le plus fort physiquement parmi les humains. Il ne pense qu’au nouveau monde qu’il a découvert et qui passe juste au dessus de leur ville. Il a un vrai problème avec la société en général et avec le fait de voler avec son deltaplane.

Enfin, impossible de ne pas parler de Mikako Satsukitane, fille du maire de la ville avec un immense côté Yakusa qui fait toujours en sorte d’être écoutée et obéit. C’est clairement une sadique et elle n’hésite jamais à embarquer Eishiro, son ami d’enfance, dans ses plans.

Voila pour la base de départ. Ensuite pour ce qui est du scénario, Sugata à la suite de ses recherches remarque une sorte de troue non identifié qui flotte au dessus de la ville. Sans raison, il fait le lien entre le troue et le rêve que fait Tomoki depuis son enfance. Pour diverse raison, ce dernier se rend seul près d’un cerisier en fleur (attention, c’est original) en pleine nuit  et voit une fille avec une pair d’aile tomber du ciel et lui annoncer qu’il est son maitre. C’est ainsi qu’Ikaros l’angeloïd Alpha fait son entrée. Grâce à ses cartes de téléportations, elle est capable de satisfaire tous les désirs du héros, même quand ce ne sont que des blagues de mauvais goût.

Au fur et à mesure de l’histoire, d’autres angeloïds vont tomber du ciel, tel que Nymph, qui est presque aussi intelligente que Sugata et à mon sens la plus mignonne. Puis, vers la saison suivante, Astrea qui en échange d’avoir une force physique incroyable a une intelligence digne d’une gosse de cinq ans…

Voila pour ce qui est en gros du scénario. Pendant un bon moment, les épisodes tournent un peu en rond autour des souhaits pervers de Tomoki qui finira bien souvent et sans raison, par se balader à poil en mode chibi. Par contre, le fond de l’histoire dont Sugata est un peu le protagoniste, puisque c’est lui qui fait tout le travail est intéressante et les combats sont vraiment bien faits et construits.

Les personnages sont assez attachant, notamment Ikaros, Nymph, Sugata et Sohara qui passent leur temps à s’adapter aux autres personnages de la série plus ou moins égocentriques.

Graphisme (ma vision de l'époque) :

Les graphiques sont bons et se mettent vers le haut du tableau, mais rien de bien incroyable pour un ecchi.

Points noirs :

Alors déjà, vous avez du vous demander pourquoi, alors que je parle d’un ecchi, je n’ai pas donné mon avis sur nos scènes fantasmagorique. C’est simplement parce qu’à mon humble avis, la grande majorité des scènes de ecchi de cette animé ne sont que des situations provoquées par la perversité récurrente de notre héros pervers et qu’elles n’ont quasiment jamais le moindre petit soupçon de gène ou de romantisme, ce qui laisse le héros au stade d’un simple voyeur assez pathétique.

Ensuite, il faut parler du chibi qui est le grand argument de cet animé. Personnellement, je n’ai rien contre les animés avec un peu decshibi, tous les grands mangaka s’en serve pour décrire les scènes comiques. Mais dans tous les cas, cet animé utilise le chibi d’une façon totalement abusive, ce qui en plus de déformer encore plus l’image du héros déjà basse, mais qui avait au moins le mérite d’être assez beau (ou du moins je l’imagine, vu que je ne suis pas très apte à juger de la beauté d’un mec).

Bref, alors que cet animé avait des choses à mettre en valeurs, ils ont complètement raté leurs arguments de vente… Enfin, une chose tout bonnement insupportable est le rire de Tomoki qui en plus d’être insupportable arrive à n’importe quel moment.

Conclusion :

Bref, en terme d’animé d’ecchi, il est assez mauvais, en tant qu’animé WTF, le chibi est mal utilisé et gâche donc la plupart des scènes comiques et en tant qu’animé shonen futuriste, il est assez bon mais pas assez accentué.

Donc, si vous n’aimez pas le chibi et le ecchi, même si vous aimez les animés du genre Infinite Stratos, je vous le déconseille complètement.

Enfin, tout ceci ne regarde que moi et ma critique est (je l’avoue) un peu sévère, mais pour rééquilibrer un peu tout ça, allez plutôt voir quelques épisodes et faites-vous votre idée.

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Date de dernière mise à jour : 23/07/2018