Noragami

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Article tome 1

Aujourd’hui on s’intéresse à un manga qui a eu son petit succès il y a quelques années : Noragami.

 

La petite histoire :

    Ce manga est écrit par Adachitoka. Premier détail intéressant, il s’agit en faite de deux mangakas : Adaki et Tokashiki ! Elles sont aussi l’auteure de Alive Last Evolution depuis 2013. Pour en revenir à Noragami, ce manga est sortie en 2010 et compte aujourd’hui 18 tomes plus des tomes spéciaux. Il a eut deux adaptations animés, l’une en 2014 et l’autre en 2015. Ce n’est qu’à l’époque de Noragami Aragoto, la saison 2 de l’animé, que le succès jusque là resté sans prétention commence à devenir vraiment important, puisqu’aujourd’hui, beaucoup considère ce shonen comme une référence dans le genre.

Principe :

    Je me dois de clarifier deux ou trois choses avant de parler de l’histoire en elle-même. Déjà, cette histoire se passe à Tokyo, dans un univers extrêmement semblable au nôtre. Il y a en faite deux dimensions entremêlé : le shigan : le monde des vivants et le higan : le monde de l’au-delà. Les habitants du Higan vivent dans ce que l’on appel l’angle-mort, c’est à dire qu’ils sont autour des humains, mais personne ne les remarque, excepté les créatures du seuil, qui vivent dans les deux mondes à la fois. C’est ainsi que d’un côté nous trouvons les dieux (shinto) et les Ayakashi (sorte de démon à l’origine des sentiments négatifs des humains), alors que de l’autre nous trouvons les humains et les animaux. Il peut arriver à un humain de voir par accident dans l’angle-mort, mais cela arrive généralement aux enfants ou aux animaux.

    Pour en revenir aux dieux, ceux-ci vivent des donations de leurs fidèles et combattent les ayakashi dans certains cas. Pour cela, il font appel à des shinki, des esprits d’humain décédé dont il “recompile” l'existence pour leur permettre un nouvel vie en tant qu’être dans le higan. Ces Shinki peuvent alors prendre deux formes : une forme humaine et une forme d’arme qui change en fonction de chacun.

Personnage :

    Mais venons-en à nos héros. Il y a ici trois personnages principaux.

    Pour commencer, le héros de cette histoire : Yato ! C’est un dieu qui passe son temps en jogging et qui s’émerveille devant ses économies : une bouteille remplie de pièces de 5 yens (0,0386408144 €). Il a un sens de la justice très personnel mais il se trouve qu’il a bon fond. Il vit la plupart du temps dans les temples d’autres dieux où il vole les dons des fidèles. Malgré ça, il est plutôt courageux et fait du prosélytisme un peu partout pour obtenir le plus de fidèle possible afin de réaliser son rêve : obtenir un sanctuaire à sa gloire !

    Hiyori Iki est une collégienne fan de catch. Elle a honte de sa passion et fait tout pour la cacher à ses amies, même si ce n’est pas très efficace. En dehors de ça, c’est une fille sans histoire, tout du moins jusqu’à sa rencontre avec Yato. Après un petit incident, elle devient capable de sortir de son corps pour devenir une ayakashi et se balader en tant qu’esprit. Le problème, c’est qu’elle ne contrôle pas sa transformation et veux donc redevenir une humaine normale.

    Yukine est un shinki que Yato a récupéré in extremis pour se sortir d’un mauvais pas. Sa condition lui a fait oublier son passé, mais au vue de la réaction de Yato, il n’a pas eut une vie simple. Encore plus égoïste que son maître, on sait juste de lui qu’il n’a pas sa langue dans sa poche et qu’il est prêt à tout pour améliorer sa condition.

Scénario :

    Nous rencontrons Yato, un dieu en pleine galère qui travail avec son shinki Tomone. Mais celle-ci ne pouvant plus le supporter, elle démissionne et le laisse sans arme à la merci des ayakashis. Au détour d’une rue, notre héros rencontre Hiyori, qui après un petit incident devient une créature du seuil grâce à Yato. Mais elle veut redevenir humaine et demande à Yato de l’aider. Seulement, celui-ci est toujours sans shinki et ne vit pas une vie facile. C’est alors qu’à un cheveux de la catastrophe, il trouve l’âme de Yukine…

    On ne dirait pas comme ça, mais le scénario du tome 1 n’est qu’une simple introduction à la suite du manga. Il n’en est pas moins plutôt réfléchi et donne un bonne base sur l’univers afin de comprendre parfaitement la suite de la série. L’apparition de Yukine se charge de donner le suspense pour acheter le tome suivant.

Graphisme :

    De ce côté là, même s’il n’y a pas de scène d’une qualité exceptionnel, le dessin est soigné et réfléchi, ce qui en fait un manga très agréable à lire. Le design des personnages est bien pensé et donne une dimension supplémentaire à nos héros. Les couvertures aquarels sont très réussi et je tiens à parler de la page “plastifié” du début, qui donne un bonne image de la suite du manga. Les ayakashi comme les humains sont inventé avec beaucoup de créativité, me rappelant au passage les yokaï d’Inuyasha (peut être une légère inspiration ?).

Point noir :

    Si ce manga est drôle et très agréable, son manque de suspense à la fin peut pousser le lecteur à s’arrêter au tome 1. Ensuite, si les graphismes sont bon, il ne possède aucune scène véritablement incroyable.

Conclusion :

    C’est un bon shonen, rien à redire là-dessus. Il mérite son succès, même si le graphisme n’est pas à la hauteur de l’univers et des personnages. Je le conseil à tous les fans de shonen et à ceux qui voudraient s'essayer au genre.

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Article tome 2

On parle aujourd’hui du tome 2 de Noragami !

 

Personnage :

    Tenjin est le dieux des lettres et des études, ce qui en fait un des dieux majeurs parmi les plus vénérés. C’est quelqu’un de calme qui n’hésite pas à lancer quelques piques à Yato, surtout qu’il est le nouveau maître de Tomone, l’ancien Shinki de notre héros. Il est plutôt protecteur et plaît beaucoup au femme, notamment aux Shinki.

    Kofuku, la déesse de la pauvreté, est une fille joyeuse et toujours de bonne humeur qui apprécie beaucoup Yato. C’est une simple d’esprit qui joue de son côté kawaii, notamment avec Yato et Daikoku, qu’elle mène par le bout du nez quand elle le veut. C’est une fille maladroite qui semble avoir une relation ambiguë avec Yato. Elle est très affectueuse, même avec Hiyori.

    Daikoku est le shinki de Kofuku. Contrairement, c’est quelqu’un qui a la tête sur les épaules et qui n’hésite pas à prendre le rôle de dominant pour gérer les situations les plus délicates. Il est extrêmement protecteur avec Kofuku, ce qui en fait un rivale de Yato.

    Bishamon, Bishamonten ou Vaisravana de son nom complet, est une déesse de la guerre et un des 7 dieux de la fortune. Elle possède 8 shinki orientés vers le combat directe. Elle déteste Yato et passe son temps à le traquer pour le tuer, sous les indications de Kazuma, un de ses shinki. Elle a une très grande force de caractère.

    Kazuma est un des shinki de Bishamon. C’est un fin tacticien qui guide avec sagesse sa maîtresse. Il semble connaître Yato.

Scénario :

    Dans le tome précédent : Alors que Yato était dans une situation délicate, il met la main sur l’âme de Yukine, l’âme d’un mort qui passait par là. Il en fait son shinki et réussi à protéger Hikari. Mais il se retrouve avec un adolescent de 14 ans sur les bras et va devoir s’en occuper…

    Yato trouve de quoi habiller Yukine dans une poubelle et lui explique son état de créature du seuil, sous les yeux inquiet d’Hiyori. Mais alors qu’il commence à peine à vivre sa vie de shinki, il comprend qu’il n’y a pas que des inconvénients à être une créature du seuil. Mais cela a des conséquences sur Yato…

    Ce tome est très différent du précédent. Alors que le tome 1 mettait en place l’univers, ce tome ci met en place les relations et ce qui sera sans aucun un fil rouge de l’histoire : le passé de notre dieux. Un second plan se rajoute à cette trame déjà intéressante : la vision des choses de Yukine. Ça donne une histoire vraiment complète qui accroche le lecteur en projetant plusieurs mystères sur la suite des évènements…

Graphisme :

    Le niveau général est vraiment propre et soignée, avec un design des personnages très intéressants et bien pensé. Les scènes s’améliorent et deviennent de plus en plus touchante. Les scènes de combat gagnent également en impacte.

    La couverture est très belle, mais ce n’est pas tout. La couverture cartonnée est également magnifique, félicitation à Kana.

    Enfin, on peut saluer la présence de quelques Yonkoma très amusants.

Point noir :

    Dommage qu’il n’y ait pas de message des mangaka…

    Ce tome met peut être un peu trop de temps à entrer dans le vif du sujet, ce qui pourrait déplaire à ce qui s’attendaient à de la baston entre dieux…

Conclusion :

    J’ai beaucoup aimé ce tome de Noragami. Il est bien plus visuel et pêchu que le précédent et utilise parfaitement la trame mise en place dans le tome 1. Je le conseille vivement aux fans de shonen.

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Date de dernière mise à jour : 14/04/2019