Masked Noise

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Article tome 1

Aujourd’hui, on s’intéresse à une des étoiles montantes du monde shojo : le manga Masked Noise (Fukumenkei Noise en japonais). Nous parlerons aujourd’hui du tome 1.

 

La petite histoire :

    Masked Noise est un manga écrit par Ryoko Fukuyama depuis Avril 2013. Il a pour particularité de compter parmi son “Staff” un compositeur qui s’est occupé de créer les mélodies et partitions du manga. Il compte aujourd’hui 13 tomes et une adaptation animé sortie en 2017 de 12 épisodes. Je vais ici aborder cet animé. Pour moi, l’animé Fukumenkei Noise est sans conteste un shojo loin d’être mauvais. Mais avant ça, il est devenu un des meilleurs animés musicales, surpassant sans problème la licence Idol Master ou l’animé K-ON. L’avenir nous diras s’il détrônera Beck en lançant des groupes sur le marché.

Personnage :

    Ce manga possède trois personnages principaux formant un triangle amoureux : Nino Arisugawa (aussi surnommé Alice), Kanade Yuzuriha (surnommé Yuzu ou long-cil) et Momo Sakaki (jamais surnommé).

    Nino est le personnage principale de cette histoire. C’est une fille pétillante qui depuis son enfance n’a qu’une passion : le chant. Elle n’est pas très intelligente (pour ne pas dire totalement stupide), n’écoute jamais ce qu’on lui dit et est tétue comme une mule ! Elle n’a qu’un seul rêve : retrouver Momo et Yuzu qu’elle a perdu de vue grâce à sa voix. Nino est amoureuse de Momo depuis son enfance, même si elle ne l’a pas vu depuis son enfance.

    Yuzu est sans conteste le personnage le plus intéressant de la série. Il est petit et bois du lait dans l’espoire de grandir. Il est aussi souvent surnommé long-cil à cause de ses longs cils et de son prénom de fille (et oui, kanade est un prénom féminin au Japon). Il a une histoire familiale assez étrange lié au faite qu’il soit compositeur depuis son enfance. Il est amoureux de Nino qu’il est le seul à surnommé Alice (parce que Arisugawa, c’est trop long). Il est au centre de ce triangle amoureux, encourageant Nino d’un côté, mais refusant l'inévitable de l’autre, ce qui est fait un personnage particulièrement profond.

    Momo Sakaki est un garçon qui vivait à côté de chez Nino quand il était enfant. Il avait semble-t-il, plus ou moins la même passion qu’elle pour le chant. Mais le hasard à fait qu’il a disparu du jour au lendemain en lui promettant qu’ils se retrouveraient grâce à sa voix. C’est un personnage extrêmement mystérieux dont on ne sait presque rien.

    Il y a évidemment d’autres personnages, tel que les pétillants membres de In No Hurry To Shout, ou les camarades de classes de Nino. Tous n’ont pas un rôle très important ou une existence profonde, mais leurs utilisations leurs donnent une âme unique qui est loin d’être désagréable.

Scénario :

    Nino vie et chante jour après jour avec Momo, son voisin. Mais du jour au lendemain, il disparaît en lui promettant qu’ils se retrouveraient grâce à sa voix. Nino est bouleversée et déprime, jusqu’à ce qu’elle rencontre Yuzu, quelques mois plus tard. Il lui fait chanter une de ses compositions, mais finit lui aussi par disparaître. Ce n’est finalement que 6 ans plus tard que commence l’histoire, quand Nino entre au lycée. Au cours d’un des spectacles d'exhibitions des clubs, pendant la prestation du groupe de musique, elle ne peut s'empêcher de chanter. Yuzu, le guitariste du groupe, la reconnaît aussitôt et quitte la scène, bouleversé. Nino à réussi à retrouver Yuzu grâce à sa voix, mais retrouver Momo semble être beaucoup plus difficile…

    Le scénario est plutôt bien fait,même s’il donne souvent des réactions totalement illogique à Nino. Il donne à mon avis une part bien trop importante au flash back du début, ce qui plombe un peu le début de l’histoire.

Graphisme :

    C’est là qu’est la véritable performance, car en plus d’utiliser les codes habituels, l’auteur adopte un style tantôt extrêmement cadré, tantôt extrêmement libre, imbriquant ainsi les sentiments des personnages dans le style même. En plus de ça, les personnages possèdent une apparence propre et soigné qui nous permet de les différencier parfaitement, même s’ils se ressemblent… Certaines scènes sont particulièrement soignée et propulse le manga vers un tout autre niveau à la façon de Oh! Great ! On sent que l’auteur utilise tout ce qu’elle a acquis dans ses deux précédentes séries pour créer un style unique permettant la retranscription de la musique par le dessin.

Point noir :

    Premièrement, il y a le début de l’histoire sous la forme d’un flashback qui plombe franchement (l’erreur n’a pas était répété dans l’animé), ensuite, il y a le style graphique si particulier, car les pensées des personnages s’échanges au fur et à mesures des pages, si bien qu’au bout d’un moment, on ne sait plus qui parle… C’est d’autant plus compliqué quand ils parlent en même temps ! (par contre, ça rend hyper bien dans l’animé).

Conclusion :

    Personnellement, j’ai beaucoup aimé ce tome, même si j’avoue qu’il souffre beaucoup de la comparaison avec l’animé. Si l’animé est exceptionnel, le manga est bon, mais sans plus. Bref, je le conseil à tous les fans de shojo et de musique !

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Date de dernière mise à jour : 20/03/2018