City Hunter

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Article tome 1

On parle aujourd’hui du manga culte : City Hunter !

 

La petite histoire :

    Ce manga est écrit par Tsukasa Hôjô entre 1986 et 1992 pour un total de 35 tomes publiés en France par J’ai Lu, puis par Panini Manga.

    La série est connu en France sous le nom de Nicky Larson et popularisé au début des années 90 par l’arrivé de l’anime dans le club Dorothée.

    Il y a deux adaptation LIVE : la première sortie en 1993 sous le titre Niki Larson et la seconde sortie en Février 2019 : Nicky Larson et le parfum de cupidon par Philippe Lacheau.

    Question manga, Tsukasa a dessiné la suite de son œuvre sous les deux saisons Angel Heart, de 33 et 16 tomes sorties entre 2001 et 2017.

    Un dérivé manga est sortie en Mai 2019 : City Hunter REBIRTH de Nishiki Sokra chez Kioon.

Personnage :

    Ryô Saeba, dit City Hunter est le légendaire nettoyeur de Shinjuku. Connu dans le métier pour être invincible, il envoie en enfer ceux contre qui la police ne peut rien. Malgré son travail, c’est un pervers notoire attiré par les jolies filles comme une mouche. Il fait l’imbécile en permanence et n’hésite pas à peloter ses clientes, tout du moins tant qu’elles sont majeures. C’est un tireur d'exception capable d’atteindre sa cible dans n’importe quelle situation. Il est aussi un excellent combattant à main nu et n’hésite pas à mettre sa vie en jeux pour une jolie femme. Malgré son côté lourd, je ne peux m'empêcher d’éprouver de la sympathie pour ce personnage.

    Hideyuki Makimura est l’assistant de Ryô. Sérieux et travailleur, il n’aime pas les armes et se charge de trouver des contrats à son ami. Il vit seul avec sa petite sœur Kaoru, qu’il surprotège comme il peut, surtout de Ryô. Il n’hésite pas à prendre des risques malgré les recommandation de son ami.

    Kaoru Makimura est la petite soeur de Makimura. C’est une fille très masculine qui est très complexée par le fait que beaucoup de gens se trompent sur son genre. Elle était très attachée à son frère et s’accroche par la suite à Ryô. C’est une fille jalouse qui n’hésite pas à utiliser les grands moyens pour palier au comportement de notre héros. Elle a mauvais caractère et est la plus mauvaise tireuse de l’histoire.

Scénario :

    Ryô Saeba est nettoyeur et fait son travail avec brio, sauvant au passage toutes les jolies filles qu’il croise des ordures qu’il s’occupe d’envoyer dans l’autre monde. Mais il prend pour ça d’énorme risque… Parviendra-t-il à survivre à sa prochaine mission ? Existe-t-il quelqu’un capable de défier le terrifiant City Hunter ?

    Hideyuki Makimura à rendez-vous avec une des pointures du monde de la pègre. Il sent le piège et refuse de faire affaire. Tout de fois, il se retrouve confronté à un surhomme. Parviendra-t-il à rejoindre Ryô à temps pour le prévenir et lui confier son secret ?

    Je ne pense pas avoir véritablement besoin de donner mon avis sur le scénario de cette série de légende. C’est un classique qui mérite ses titres au vus de l’influence énorme qu’il a sur toutes les œuvres des générations suivantes. Le manga tourne l’histoire sous un point de vue très différent par rapport à l’anime. Ici, Ryô n’hésite pas à tuer ses adversaires et présente son monde comme un endroit sombre où seuls les plus forts survivent. L’ambiance est très différente et propose donc une expérience totalement différente.

Graphisme :

    Graphiquement nous sommes dans une œuvre des années 80 et ça se sent. Le dessin est lourd et très riche. Le design général est assez proche de ce que nous découvrirons dans les années 90. Les scènes d’actions sont particulièrement bien représentées et les scènes comiques gardent une saveur proche de l’anime. Le rythme est bon au point que le tome passe très vite malgré son design quelque peu daté.

    La couverture de l’édition J’ai Lu (je précise que mon exemplaire date de 1996, soit avant ma naissance) est très intéressant et donne une bonne idée du design. La couverture de Panini est très belle également, quoique plus actuel.

Point noir :

    Le design vient tout droit des années 80 et ne plaira pas à tout le monde.

    Ceux qui s’attendent à voir la même œuvre que l’anime risque de tomber de haut…

    La partie perverse de Ryô est parfois un peu lourde…

Conclusion :

    J’ai vraiment adoré ce tome de City Hunter ! L’expérience est sombre et puissante, digne des bas fond de Shinjuku, sans pour autant oublier le côté comique de l’œuvre. C’est un tome qui mérite sa renommé et que je conseille à tout fan des années 80 !

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