Asu no Yoichi

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On s’attaque aujourd’hui à une série anime plutôt sympathique : Asu no Yoichi !

 

La petite histoire :

    Cet anime est à l’origine un manga écrit par Yû Minamoto entre 2006 et 2011 pour un total de 15 tomes non publiés en France.

    L’anime est sorti début 2009 et est licencié en France par Kazé. Il compte 12 épisodes.

    Il existe aussi sous le nom “High School Samurai”, à mon humble avis très peu représentatif de l’anime. Il a été diffusé sur KZTV en 2009.

Personnage :

    Karasuma Yoichi est le héros de l’histoire. Élevé dans la montagne par son père, celui-ci l’envoie en ville pour continuer son entraînement de samouraï. Il a très bon fond, mais il est maladroit, ce qui lui attire souvent les foudres des filles avec qui il vit. Il est très fort et très habile. Il a beaucoup de point commun avec un certain Kenshin le Vagabond.

    Ikaruga Ibuki est l'aînée des 4 sœurs Ikaruga. Depuis le départ de ses parents pour l’étranger, elle s’occupe de ses soeurs et du dojo. C’est une fille extrêmement gentille qui agit parfois un peu violemment avec Yoichi quand celui-ci se retrouve à la peloter par accident. C’est le personnage centrale de cette histoire, mais c’est loin d’être celle qui s’exprime le plus. La plupart des personnages masculin de l’anime en pince pour elle, notamment à cause de la taille de ses seins.

    Ikaruga Ayame est à mon sens l’héroïne de cette histoire. Timide et amoureuse de Yoichi, c’est une tsundere malchanceuse et plate qui vit dans l’ombre de sa grande sœur. Elle a pourtant la tête sur les épaules et sait prendre les choses en main quand il le faut. Elle est très proche de Chihaya. J’aime beaucoup ce personnage.

    Ikaruga Chihaya est une mangaka très intelligente. Manipulatrice, elle utilise Yoichi et ses deux sœurs aînées pour s’inspirer. Elle est très gentille et très douce. C’est au final la moins bourrine de la famille. Elle aime se rapprocher ostentatoirement de Yoichi pour énerver ses sœurs (surtout Ayame, jalouse de sa poitrine).

    Ikaruga Kagome est la petite dernière. Timide, s’est elle qui s’occupe de la cuisine et de beaucoup de tache ménagère. Elle est plutôt mature pour son âge. Elle semble complexé par son corps.

    Washizu Ryo est un délinquant considéré comme extrêmement fort. Il est amoureux d’Ibuki et considère par extension tous les hommes qui  s’en approche comme des pervers assoiffés de seins. Étonnement, il a une vision plutôt romantique des choses.

    Tsubame Tsubasa est une jeune fille timide et maladroite qui ne connaît que les arts martiaux. Elle est amoureuse de Washizu. Elle possède une double personnalité… Elle est toujours accompagné d’Angela.

    Takatsukasa Angela est une artiste martiale très mature pour ses 16 ans, aussi bien mentalement que physiquement. Elle est la subordonné de Tsubasa, mais c’est au final plus souvent elle qui commande son amie. Elle finira par en pincer pour Yoichi.

    Les personnages sont intéressants, plutôt originaux et leurs relations sont complexes et très romancés. C’est du bon travail.

Scénario :

    Yoichi Karasuma débarque en ville pour continuer son apprentissage. Il va alors faire la connaissance avec celles qui vont le loger : les quatre sœurs Ikaruga. Malgré une rencontre quelque peu houleuse, d’autant plus que notre jeune samouraï n’est pas du tout habitué aux présences féminines et pulpeuses. Mais il n’aura pas le temps de s’y attarder, car un mystérieux personnage semble en vouloir à sa vie…

    Le scénario n’est pas particulièrement profond, surtout d’un point de vue purement shonen. Par contre, la façon dont il développe la romance est intéressante, d’autant plus qu’il utilise celle-ci comme moyen comique, rappelant School Rumble à certains moments. C’est également propices à quelques scènes de ecchi, mais j’en reparlerais. La partie la plus intéressante reste tout de fois l’évolution des relations des personnages.

Graphisme :

    Le niveau graphique de cet anime est respectable. Le design est plutôt bien pensée, quoi que pas particulièrement original. Même si les techniques sont plutôt réussis, il faut dire qu’elles manquent clairement de diversité. Du point de vue du ecchi, les scènes sont très soft et ne dépasse jamais le pelotage accidentel ou la nudité légère, malgré la façon dont il est vendu. L’utilisation du Chibi dans les scènes comiques est vraiment bien dosé et très drôle.

    Les OST sont vraiment très intéressants, mêlant le traditionnel classique, avec la musique japonaise et le rock. C’est vraiment du bon travail.

    L’Opening est plutôt bien réalisé.

Point noir :

    Clairement, le scénario manque de complexité sur la partie shonen de l’anime. Les combats sont simplistes sans parler de l’unique technique déclinable de l’anime. Cela irait si la partie romance était un peu plus développé, mais celle-ci est souvent tournée vers des scènes de ecchi arrivés sans raison et utilisé pour vendre l’anime. On en retire une sensation un peu simpliste, alors que cette histoire avait beaucoup de potentiel.

    Cet anime n’a aucun point réellement fort, ce qui explique qu’il n’est pas très connu.

    Personnellement, je suis un peu déçu par la conclusion de l’anime, que j’aurais voulu plus marquante.

Conclusion :

    Asu no Yoichi est loin d’être le meilleur anime ecchi de sa décennie, mais il reste agréable à regarder. Je le conseille aux fans de ecchi très romancé.

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Date de dernière mise à jour : 14/11/2018